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13/09/2010

La décroissance posologique, et après?

Une fois la décroissance posologique entamée et réalisée, vous pensez que le problème est résolu. Rien n'est hélas moins sûr.

Vous êtes confronté à une sacrée question éthique, et non des moindres: imposer une posologie réduite conduisant logiquement votre proche à connaître de nouveau des douleurs qu'il avait oubliées avec l'ancienne posologie. Préparez-vous à ce qu'il vous le reproche!

Certains patients regrettent apparemment leur état pendant le syndrome, phase pendant laquelle ils n'ont aucune douleur physique. Je pense que mon père passe parfois par là.

Alors que faire? Eh bien de temps en temps, un peu de fermeté ne fait pas de mal. Il faut secouer les fesses du patient! Moi j'avoue j'essaie tout: gentillesse/fermeté!!! Si vous vous occupez du patient, il vous le reproche. Si vous lui indiquez qu'il va devoir se débrouiller seul, il va également vous le reprocher. Bref, votre marge de manoeuvre semble étroite. Il ne faut pas cependant oublier que vous devez aussi vous préserver pour avancer! 

Je sais que cette question de dosage et douleur va bientôt se reposer. Pour être totalement honnête, en ce moment, ce à quoi j'aspire c'est entendre un neurologue me dire, sinon "J'ai la solution", "J'ai une solution"!

Pour autant, la littérature scientifique et médicale démontre les lacunes dans la prise en charge de ce syndrome!

 




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