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01/02/2011

Le mot du jour: Didier Jambart

Aujourd'hui, j'ai un pic de connexions assez important suite aux mots suivants "Didier Jambart". Pour ceux qui arrivent sur le blog en tapant ses mots, j'explique rapidement son objet. Il s'agit de mettre en lumière les troubles comportementaux impulsifs de patients (addiction au jeu, achats compulsifs, hypersexualité, paraphilie...) dans le cadre de traitements anti-parkinsoniens et la carence de leur prise en charge.

Ces effets indésirables (et non secondaires!) sont pourtant dévastateurs pour le patient et son entourage.

Le procès de Didier Jambart permet de les mettre au grand jour.

Pour ceux qui veulent plus de renseignements, laissez-moi un message sur parkinsonetaddiction@hotmail.fr

Pour résumer, je suis juriste de formation, spécialiste des questions médicales... et j'ai pu constater les carences des autorités françaises lorsque mon père a développé ces troubles l'été dernier... 

Commentaires

Parkinsonien depuis mai 2009 j ai été traité par du réquip,j ai arrêté ce médicament suite à une mauvaise tolérance, celui-ci a été remplacé par du sifrol en oct 2009. En février 2010 a débuté l azilect en remplacement du sifrol. en mai 2010 a été rajouté au traitement du modopar, qui a été arrêté en spt 2010 et remplacé par du sinemet. Au cours de ce traitement, des pulsions sexuelles non controlees sont apparues, gestes déplacés envers le sexe féminin jeune. Connaissez-vous d autres cas similaires au mien. A ce jour je ne prends plus que de l azilect.

Merci à l avance pour la réponse.

Cordialement

Écrit par : DAVID | 17/03/2011

Je connais d'autres cas comme le vôtre... L'hypersexualité est assez fréquente dans le cas de traitements antiparkinsoniens! Si vous en avez conscience, c'est déjà bien. N'hésitez pas à le dire à votre médecin traitant et à votre neurologue afin d'éviter un surdosage.

Écrit par : Aurélie | 17/03/2011

j en ai pris conscience quand le mal a été fait, j ai rendu compte à ma neuroloque,en lui expliquant mon problème, elle m a expliqué que c était dû à l'addjonction de deux médicaments et que cela pouvait m avoir poussé à avoir des pulsions sexuelles, des gestes non controlés et qu'il fallait que j arrête le sinemet.

Amicalement

Écrit par : DAVID | 17/03/2011

Eh bien, votre neurologue vous a bien expliqué la cause de ces pulsions... Quand vous dites "le mal a été fait", y a-t-il eu des conséquences juridiques?

Écrit par : Aurélie | 17/03/2011

En effet l affaire est entre les mains de la justice, mais l enquête commence seulement. Les faits se sont passé début juin mais n ont été relatés que début février. Je suis aller moi-même, sur conseils de mes enfants, me dénoncer à la gendarmerie, ce qui a déclancher une procédure; J attend la suite des évènemnts, mais je passe des moments difficiles, ainsi que mon épouse qui n 'était au courant de rien. Elle avait vu que mon comportement avait changé, vis à vis de la personne concernée, mais elle était loin de se douter des gestes que j avais eu. C est la personne concernée qui lui a tout dit en début févier, ce qui a ébranlé tout la famille mise au courant par mon épouse Depuis ce jour nous suivons une thérapie tout les deux.

cordialement

Écrit par : DAVID | 18/03/2011

Je ne sais que vous répondre à part qu'hélas des cas comme le vôtre sont fréquents. Et je me dis que c'est d'autant plus regrettable qu'avec un traitement adapté, ces événements aux conséquences multiples auraient pu être évités.

Écrit par : Aurélie | 18/03/2011

ps: j'ai oublié de vous préciser que si vous cherchez des avocats, je vous conseille Antoine Béguin (il a un blog sur Internet) et son Associé d'Angers, spécialistes des effets indésirables des traitements antiparkinsoniens.
Et puis il y a la cadus également.

Écrit par : Aurélie | 19/03/2011

Pour résumer mon affaire, il s'agit d 'attouchements sexuels sans rapport, des caresses,et des prises de photos érotiques.
Le manque de dialogue sur mes troubles n'a pas pu prévenir ces faits.
Mon épouse et mes enfants me soutiennent dans ces moments difficiles et je les en remercie. Je réagis maintenant au mal que j'ai pu leur faire .

Écrit par : DAVID | 19/03/2011

David,

J'ai une responsabilité quant au contenu de mon blog (et étant juriste, je suis d'autant plus vigilante), c'est pourquoi, j'ai reformulé vos commentaires en un seul. Je ne vous juge pas. Les faits sont complexes et seule la justice décidera de la responsabilité de chacun.
En attendant, délivrer des faits tels que les vôtres est essentiel pour démontrer les conséquences d'un surdosage, non seulement sur le patient, mais également sur les tiers.
Le médecin traitant de mon père en a pris conscience. La médiatisation de Didier Jambart aide également beaucoup les patients qui sont victimes des effets indésirables des médicaments. Les langues se délient.

Écrit par : Aurélie | 19/03/2011

je viens de lire tous les commentaires concernant les effets du traitement de la maladie de parkinson .
j'ai la maladie de parkinson depuis 2008 et traité par le requip . je développe une addiction aux films pornographiques .
Quels conseils pouvez-vous me donner ? Quel avocat contacter ? je suis sur nantes . merci .

Écrit par : philippe hervet | 25/04/2011

Antoine Béguin avocat à Angers auteur de " sexe et addictions sur ordonnaces " défend ces cas.

Écrit par : inc | 12/10/2011

suite: voir Nouvel Obs du 13 octobre 2011

Écrit par : inc | 12/10/2011

Si vous avez noté un changement de comportement avec le médicament, il est nécessaire de contacter votre neurologue pour qu'il vous prenne en urgence afin de réduire les dosages. S'il vous propose une hospitalisation, acceptez-la.

Ensuite, si vous estimez avoir subi un préjudice, contactez la cadus, c'est une association qui défend les parkinsoniens victimes d'effets indésirables dans le cadre de leurs traitements.
http://www.cadus.fr/34/INFORMATION-IMPORTANTE-a-Tous-les-Malades-de-la-Maladie-de-Parkinson.html

Ils vous redirigeront vers les personnes compétentes.

Écrit par : Aurélie | 25/04/2011

Bonjour AURELIE, je reviens vers vous après une mauvaise semaine, je ne sais plus si je vous l'ai dit, mais j'ai été convoqué à la gendarmerie jeudi dernier pour un complément d'audition. En arrivant dans les bureaux, le gradé qui s'occupe de mon affaire me signale qu'il me met en garde à vue pour une durée indéterminée. Je suis arrivé à 10h30, pensant que c'était une simple audition mais j'ai été surpris par l'annonce qu'il me fait, je n'avais pas prévu d'avocat, il me dit que je peux en appeler un mais qu'il n'aura pas accès au dossier seulement écouter, ce qu'il va se passer. La garde à vue a durée jusqu'à 17h45 avec des poses,car mon état de santé ne me permettait pas de rester assis trop longtemp, ayant des problèmes de jambes. Après plusieurs contacts avec le parquet, j'ai pû récupérer presque tout mon matériel informatique, ils ont seulement gardé une unité centrale où il y avait des photos; je vais devoir passer devant un expert psy à une date ultérieure. Je viens de téléphoner à ST HERBLAIN pour mon hospitalisation, à ce jour il n'y a encore rien de prévu, et sans médicament, je constate que ma santé se dégrade.J'attend et l'attente est longue.
Cordialement.

Écrit par : DAVID | 17/10/2011

Inc, j'ai déjà donné ces infos... et parlé de l'ouvrage...

Écrit par : Aurélie | 12/10/2011

Vous avez un avocat ou pas? Je vous conseille d'emblée d'en prendre un (Essayez de contacter Maître Béguin).
Pour l'expert psy, c'est obligatoire dans le cas d'agression sexuelle.
Je trouve étrange que vous n'ayez pas un suivi médical plus resserré que ça... Insistez auprès de votre neurologue actuelle. A défaut, contactez le chef de service du CHU via votre avocat...

Écrit par : Aurélie | 17/10/2011

Les commentaires sont fermés.