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10/11/2011

Du sérieux de Complément d'enquête France

 

L'émission Complément d'enquête du jeudi 10 novembre sur France 2, à 22h05 s'intitule "Médicaments : que cachent les labos?".

Il est possible de la voir en replay.

L'émission explique notamment les carences de l'AFSSAPS à travers l'AMM Autorisation de Mise sur le Marché du Requip (agoniste dopaminergique) prescrit dans le cadre de la Maladie de Parkinson. Ce médicament a été déclaré défectueux par le TGI de Nantes en mars dernier, entraînant donc la responsabilité du laboratoire fabricant GSK (le labo a fait appel depuis). Pour démontrer que la laboratoire savait, l'avocat a dû faire des recherches et a constaté que l'AFSSAPS n'avait pas réagi lors des alertes, comme il l'explique si bien dans son ouvrage "Sexe et addictions sur ordonnance".

Les journalistes sont allés voir plusieurs protagonistes (Didier Jambart et son avocat Antoine Béguin, le professeur Damier, l'AFSSAPS) et a essayé d'entrer en contact avec l'expert en charge des AMM et accessoirement expert au TGI qui a rendu le jugement dans l'affaire Jambart.

Tout le monde savait et a fait en sorte de retarder le plus possible le moment de déclaration desdits effets.

Pour Didier, il a fallu d'abord que sa route croise celle d'un professeur aguerri, le Professeur Damier.  En 30 secondes, il a trouvé la cause de la descente aux enfers de ce patient: le Requip. En tant que coordinateur de CIC (recherche clinique), il va se faire beaucoup d' "amis" avec son intervention. J'ose toutefois espérer que l'ensemble des neurologues du service où il officiait auparavant écoutaient l'émission étant donné l'attitude disons désinvoltes de certains d'entre eux concernant la reconnaissance et la prise en charge desdits troubles. Je sais de quoi je parle!

Ensuite, il a fallu qu'elle croise celle de son avocat Antoine Béguin. Ce dernier s'est beaucoup investi avec la Présidente de la Cadus pour essayer d'améliorer les choses en alertant l'AFSSAPS. Les journalistes rappellent bien ce que Antoine Béguin explique plus en détails dans son ouvrage, à savoir l'inaction de l'AFSSAPS alors qu'elle était au courant des effets indésirables dudit médicament et surtout le conflit d'intérêts patents de certains experts de l'AFSSAPS, notamment l'expert  en charge des AMM qui était également expert auprès des tribunaux dans l'affaire de Didier Jambart. Les journalistes impartiaux ont tenté de le joindre. Le mutisme de ce dernier est affligeant et en dit long sur son "professionnalisme"...

Alors quid de l'information du patient aujourd'hui?

Il a les "fameuses" plaquettes destinées à informer les parkinsoniens sur les éventuels effets indésirables de leurs traitements, confectionnées par l'AFSSAPS et France Parkinson. Eh bien visiblement seul le chef en charge de l'information des patients à l'AFSSAPS a la chance de les posséder. C'est bête, il est déjà informé lui... Et les pharmaciens? Eh bien le pharmacien ne les reçoit visiblement pas d'emblée. Pour en avoir, il faut les demander, c'est-à-dire que cela suppose qu'il connaisse bien la classe des médicaments que sont les agonistes dopaminergiques. Et si par miracle, on lui en donnait sans demande expresse, le pharmacien n'a pas forcément la place dans son officine pour exposer toutes les plaquettes...

Reste France Parkinson... sauf que vu l'inertie de cette association concernant la médiatisation des troubles comportementaux et le fait que tous les patients ne sont pas adhérents, j'ai envie de dire... comme les journalistes que les patients ne sont pas à même AUJOURD'HUI d'accéder à l'information.

La solution est pourtant simple: le neurologue devrait donner cette plaquette lors de la prescription desdits médicaments au patient.


Quid de la réforme du médicament?

Ah si le Ministre de la santé met en oeuvre tout ce qu'il dit, j'ai envie dire banco... Mais comme je suis réaliste, j'attends de voir... étant donné que le petit monde de la recherche peut facilement virer au "Bal des hypocrites".


Commentaires

je prends du Requip depuis depuis environ un an et demi, j'ai commencer avec 6 mg j'en suis à 8 mg, et pour l'instant je n'est pas d'addiction, je ne sais pas combien prenais de ce médicament Monsieur Didier Jambard, mais moi cela ne me fais rien du tout.

Amicalement.
Madame Brousse Hélène.

Écrit par : brousse helene | 13/11/2011

bonjour
c'est bien, et tant mieux que vous n'ayez aucun effet indésirable tels ceux que j'ai subi.
votre commentaire DEMONTRE ET JJUSTIFIE notre action qui est aussi de dire que le REQUIP est bon, efficace, bien tolérré chez environ 8 personnes sur 10.
Sur le fond, vu le RATIO doit comme les autres agonistes dopaminergiques doit être maintenu ett surtout ne pas être Supprimé.
Par contre, notre combat s'inscrit sr la forme et porte sur pluieurs points :
1- pourquoi le laboratoire produisant le REQUIP (ou tout autre labo pour tout autre médicament) cache-t-iil certains effets indésirables de ces produits ? Là est la plus grande interrogation.
Un exemple, Madame : essayez de vendre votre voiture en masquant à l'acheteur un défaut majeur de votre voiture. Que risquez-vous ?
a) une vente pour vente avec vice(s) caché(s).
b) une condamnation en justice pur tentative d'escroquerie.
c) des dommages et intérêts envers cet acheteur avec l'annulation immédiate de la vente.
QUESTION : pourquoi en serait-il autrement pour un laboratoire aussi puissant soit-il?
La justiice doit être la même pour tous.

ENFIN, si vous avez suivi les actualités, les éclarations de grands neurologues dan les médias (TV et journaux), la dose pour le REQUIP où l'on détecte chez un parkinsonien une intolérance aux agonistes est de l'ordre de 9 mg en général ! Je dis bien en général car cela peut très bien être en dessous ou au dessus de ce seuil, il n'y a pas de règle stricte malheureusement (ce serait trop beau).

Pour conclure et répondre à votre question, moi j'en étais à 15mg de REQUIP/Jour pour 30mg prescrit (les 15 autres, je ne pouvais pas les avaler et heureusement en fait)

Les 1ers efets indésirables sont apprus à12 mg/jour.

En epérant avoir été assez complet

Amicalement

Didier

Écrit par : JAMBART | 13/11/2011

@ Madame Brousse: Je vous remercie pour votre commentaire. Je comprends vos interrogations. Il est vrai que les agonistes dopaminergiques ont des effets bénéfiques chez la majorité des patients. Sachez que les dosages sont tout de même prescrits par les neurologues qui à ce titre doivent indiquer les effets indésirables qui peuvent survenir. Là il ne s'agit pas de simples maux de ventre... mais de véritables descentes aux enfers.
@ Didier: je n'ai rien à ajouter, tout y est :).
On ne se bat pour le retrait de cette classe de médicaments mais pour la vigilance qui doit accompagner leurs prescriptions...

Écrit par : Aurélie | 13/11/2011

@ mme Brousse ,
J'en prend aussi encore , 4 mg par jour actuellement , avant mon intervention ( stimulation), j'étais à 24 mg / jour avec addictions : achats compulsifs et hypersexualité.
Avec le Celance, c'était pire !!!!
4 mg, je n'ai plus ni achats compulsif et mon hypersexualité a complètement disparu.
Monsieur le professeur Damier a été aussi celui qui m'a délivré de cet enfer!
Moi non plus , aucune info, et la plaquette en question, je ne l'ai jamais vue!!!!!!!!!!!!!
Difficile de se faire entendre ... M^me des malades parfois qui travaillent pour l'autre camp en faisant la sourde oreille: moi non ! aucune addiction ! il faut savoir que les modifications comportementales se font tt doucement et sans bruit .... Et qu'on en n'a pas toujours conscience... je ne prétend pas que c'est votre cas... Seul les proches peuvent le mesurer ...
Mais le grand pas a été sauté par Didier Jambard , on ne peut que l'en féliciter !

Écrit par : LGB | 14/11/2011

@ LGB:
il est vrai que la solidarité existe peu même au sein des parkinsoniens... surtout si vous avez des troubles comportementaux dans le cadre des traitements...

Écrit par : Aurélie | 14/11/2011

Exact, comme s'il y avait confusion entre ce que la maladie et ce que les médicaments génèrent....
Ce n'est pas la maladie qui provoquent ces addictions, mais bien les médocs ... Ne pas confondre....
Je persiste à croire que la honte et la culpabilité cachent une forêt beaucoup plus grande....

Écrit par : LBG | 15/11/2011

OUI, "LBG" vous avez raison, entièrement raison.
Je crois que si toutes les victimes crééaient soit un collectif (compliqué) mais gratuit,
OU
Acceptais au moins de témoigner dans leur presse locale, association locale, TV Locala ce seait un TRES GRAND PAS en AVANT.
Comme Odile et Désidério, hier sur je journal 19h30/20h de FRANCE 3 qui ont témoigné des conséquences dramatiques du REQUIP.
Si chacun de nous victime ou proche veut que cela change, il faut oser , braver les interdits ou la peur et témoigner.
C'est la seule façon de provoquer une médiatisation à répétition.
Allez courage, ouvrez-vous pour vous, pour les autres
Didier

Écrit par : JAMBART | 16/11/2011

Mes amies, mes amis,

Hier soir, j'ai, ainsi que ma petite famille baignée dans un torrent d'enthousiasme, d'espoir, d'envie d'union, etc. en tombant sur l'excellent reportage de France 3 au journal de 19h30/20h00 sur les affrosités, les dégâts, les destructions du REQUIP et de son créteur le laboratoire GlaxoSmithKline.
.
Le témoignage de Désiradio (dont j'ignorais l'existence a été très fort), m'a énormément bouleversé tellement il était poignant, à fleur de peau, on sentait l'homme détruit qui avait brisé sa famille.

Le témoignage d'Odile (que je connais de loin et que je félicité) a été pour moi n grand moment de fierté car cette dame s'est battue pour son mai, comme beaucoup pour faire stopper le traitement sous REQUIP à son compagnon. Mais la vrai différence, c'est son courage a oser témoigner à visage découvert. Je peux vous dire que pour elle, ceci a dû être très difficile, un grand geste d'amour. BRAVO

Vraiment, merci à vous deux, c'était mon NOËL avant l'heure, milles mercis.

MALHEUREUSEMENT, aujourd'hui, cet après-midi vers 17h00 j'ai eu une dame au téléphone et tout mon petit monde s'est écroulé comme un château de cartes.

VOICI très succinctement son histoire :
Son époux parkinsonien sous traitement d'agoniste dopaminergique, depuis les années 2000, était soumis à de terribles effets indésirables entraînant une hyper sexualité poussée vers l'auto-sodomisaton avec out c qui se présentait "sous la main"(ce qui me rappelle ma terrible (une partie) de mon histoire. C'était immaîtrisable, même son fils majeur conscient et involontairement spectateur ne pouvait l'aider.
Et un jour, par dépit,, par colère, par incontrabilité il s'est émasculé, baignant dans son sang sa famille l'a sauvé.
C'était en 2009.
Aujourd'hui, le traitement sous AGONISTE DOPAMINERGIQUE a été arrêté (retrait du médoc, e crois), il est sous DOPA.

Comment peut-on accepter ceci, ce genre d'histoires en feignant de croire qu'il ne s'agit que d très rares cas.

Comment ne pas témoigner, chacun dans son petit bout du monde où l'on vit, et lon subit ou l'on est témoin de tels faits.

Je suis dégoûté de tout cela, du manque de révolte.

A+

Didier

Écrit par : JAMBART | 16/11/2011

Monsieur Jambart,
C'est moi qui devrait donner au laboratoire GSK de l'argent pour les remercier de commercialiser le REQUIP..J'ai pris 10 ans, de 37 ans à 47 ans ce medicament. (3 x 8mg/jour).. Et 10 ans de bonheur au risque de choquer, où je suis allée au Nepal à plus de 4400 metres, j'ai monté le mont Kinabalou (mt plus haut d'asie de sud est, 4000 m), j'ai eu un enfant....et tout cela presque comme une personne non malade.. Oui, il y a des effets secondaires...mais comment ne pas stopper avant de faire des actes regrettables. C'est plus la faute de votre neurologue que du laboratoire... Quand j'ai parlé à mon neurologue d’hallucinations, il a tout de suite arrêter et nous avons changé de traitement. C'est trop facile d'accuser et réclamer de l'argent..Bref, à chacun sa vie...

Écrit par : Yveline | 04/12/2012

Bonjour Yveline,
Je réponds déjà à votre message avant Didier Jambart. Bien évidemment, tout médicament a des effets indésirables.
Mais ne confondez pas tout (la condamnation d'un laboratoire n'aboutit pas à dénigrer totalement son travail sur un médicament) et encore moins la manière dont on défend un patient.
Juridiquement, dans le cas de Didier Jambart, c'est le laboratoire qui est responsable car les effets n'apparaissaient pas dans la notice du médicament à l'époque. Eh oui, être juriste ne s'improvise pas.
Je ne crois pas que Didier Jambart ait intenté un procès pour gagner de l'argent. Avoir ce sentiment démontre bien que vous n'avez pas été confrontée auxdits effets. Je ne souhaite pas à mon pire ennemi de les connaître. L'argent ne fait pas le bonheur. Il ne rattrapera jamais les effets collatéraux subis pendant 10 ans.
Mon message est un peu dur mais je ne peux pas rester silencieuse dès lors que je lis ce genre de propos avec des raccourcis aussi énormes. Comme vous dites, à chacun sa vie. Vivre une maladie est déjà difficile, subir des effets indésirables de médicaments est une autre épreuve que je ne souhaite à personne. Quant à lire votre commentaire, eh bien, ça démontre que le chemin est encore long pour la défense des parkinsoniens et leur famille ayant été victimes desdits médicaments... et jusqu'à la fin de ma vie, je crois que je me battrai pour eux car croyez-moi quand ce genre d'épreuves vous arrive, vous êtes bien démunis !

Écrit par : Aurélie | 04/12/2012

Bonjour Aurelie,
La seule façon de rendre crédible vos propos est de demander à Mr Jambart de donner tout l'argent qu'il a reçu du laboratoire à la recherche qui en a bien besoin..Vous le dites, je ne crois pas que Didier Jambart ait intenté un procès pour gagner de l'argent et que l'argent ne fait pas la bonheur....
Que le Requip a des effets secondaires, je l’admets et j'en connais certains..... C'est ce rapport argent/effets secondaires qui me gêne....Pourquoi attendre d’être au plus mal pour changer de traitement...Vous êtes en France, pays où la médecine prend en charge à 100 % cette maladie et où il y a d’excellents médecins...
Je ne me sens ni victime, ni démunie....croyez-moi..et en aucun cas il faut nous considérer comme cela....Vous avez beaucoup d’énergie, alors si vous voulez nous aider, trouver des fonds pour aider la recherche qui en a besoin...Encore une fois, je connais ce problème car j'ai participé comme volontaire à un protocole en 2001 pour un laboratoire qui testait l'efficacité des patchs.. La recherche nous permettra de vivre tous mieux cette maladie.. Merci de votre compréhension...

Écrit par : Yveline | 05/12/2012

Vos conclusions sont très hâtives. Vous méconnaissez fortement l'enfer des effets indésirables dans le cadre des traitements antiparkinsoniens. Je peux d'autant mieux le dire que je l'ai vécu.
Hélas le patient pris dans cet engrenage ne peut pas se sauver tout seul car il n'est plus lui-même. Je ne cherche pas à vous convaincre: la littérature scientifique est très prolixe à ce sujet. Et si les juges ont donné raison à Didier Jambart, ce n'est pas pour rien.
Je ne demanderai rien à Didier Jambart... (Je n'ai pas pour habitude qu'on me souffle ce que je dois faire) Le plus important pour lui c'est que la justice a reconnu la responsabilité du laboratoire.
Je ne vois pas du tout où est le problème dans l'argent qu'il va recevoir (d'autant que cette somme sera déjà largement amputée par la TVA). Si les gens compétents (laboratoire, neurologues...) étaient intervenus rapidement, il n'aurait jamais connu les préjudices qui ont été les siens et qui sont aujourd'hui reconnus par les autorités du médicament, la justice.
Didier Jambart est le premier à avoir obtenu gain de cause devant la justice... Sachez qu'il y a une centaine d'affaires en cours...
Je suis favorable à la recherche... raisonnée! Je crois être crédible sur le sujet et suffisamment intègre ! Je n'ai pas une vision manichéenne du monde pharmaceutique et de la recherche. Je reconnais que la maladie de Parkinson est bien traitée en France. En revanche, je considère que sacrifier une minorité de patients qui développent des troubles comportementaux dans le cadre de leurs traitements alors que l'on connaissait ces effets indésirables est injuste et suppose que l'on la défende.

Écrit par : Aurélie | 05/12/2012

bonjour Yveline

Vous parlez dans le vide car vous n'avez pas été touchée par les effets indésirables du REQUIP. je donne entièrement raison à M. Didier JAMBART de s'être battu et d'avoir gagné 200 000 e, pourquoi les rendre au laboratoire, imaginez vous le calvaire de cet homme brisé.
J'attendais le résultat de ce procés et croyez moi que que je ne vais pas me gêner pour attaquer le laboratoire. J'ai eu exactement les mêmes effets que M. JAMBART (compulsion au jeu) pour avoir pris en même temps TRIVASTAL et REQUIP de 2002 à 2006. Comment imaginer que de tels médicaments vous poussent à de tels actes , avec pour conséquence divorce, j'ai tout perdu mari, enfants, petits enfants, je vis dans la misère.
Témoignez de ce que vous avez subi et non de ce que vous imaginez

Écrit par : DUDUCHE | 05/12/2012

Bonjour,
Je comprends votre détresse, croyez-moi...mais ni vous, ni moi faisons avancer le débat...
Moi, au bout de dix ans le professeur a commencé à douter sur son diagnostique, le Requip "effaçait" tous les signes de la MP.
Vous, vous souffrez d'effets secondaires avec des conséquences terribles, se retrouver seule...
C'est là qu'il faut .... comprendre... nous comprendre pour que tout ce que vous avez subi ne se reproduise plus... Je ne sais pas si vous suivez ma démarche....
Au départ, vous et moi avons la même maladie, ensuite nous prenons le même médicament... pourquoi vous comme Mr Jambart avez des réactions incontrôlées et que pour moi c'est 10 ans de vie normale... avec des envies sexuelles importantes, mais à 39 ans... rien d’alarmant.
Pourquoi ??? Il faudrait faire un questionnaire ou une enquête sur chacun... Il doit y avoir une raison, un lien enfin quelque chose...
Qu'en pensez-vous ???
Aurélie écrit qu'une centaine de personnes serait dans votre cas, elles ont peut être un lien...Il faut chercher pour avancer. Demander au laboratoire de financer cette recherche, là j'approuve à cent pour cent.
Je pense que pour vous, c'est peut être un petit espoir pour expliquer votre comportement à votre famille.....Enfin, je vous le souhaite...
Voilà, je ne parle pas dans le vide, je suis malade comme vous et c'est ensemble que nous pourrons agir...
Dernier point, j'ai un garçon de 7 ans et je n'ai pas envie qu'il me voit me "dégrader". Demain, je serais peut être dans votre cas car je prends du Trivastal depuis 6 mois....

Écrit par : Yveline | 06/12/2012

Bonjour,

Si nous étions tous unis, nous pourrions faire avancer le débat, prendre rendez vous avez le ministre de la santé pour lui expliquer ce que nous avons subit, car même les spécialistes ne savent pas expliquer d'où vient cet addiction au jeu, mais en attendant si le laboratoire a été condamné c'est bien pour une raison, il a été reconnu coupable, les réactions aux médicaments sont pleines de mystères que personne arrive à élucider.
Recontacter ma famille je l'ai fait pour expliquer mon cas, mais porte clause chez mon mari, mes enfants et petits enfants, la détresse jusqu'à la fin de mes jours. Merci TRIVASTAL et MEDIATOR. Que dois je faire pour retrouver le moral ? me battre ? contre qui ? avec qui ? l'union fait la force

Écrit par : DUDUCHE | 09/12/2012

Bonjour,

Si nous étions tous unis, nous pourrions faire avancer le débat, prendre rendez vous avez le ministre de la santé pour lui expliquer ce que nous avons subit, car même les spécialistes ne savent pas expliquer d'où vient cet addiction au jeu, mais en attendant si le laboratoire a été condamné c'est bien pour une raison, il a été reconnu coupable, les réactions aux médicaments sont pleines de mystères que personne arrive à élucider.
Recontacter ma famille je l'ai fait pour expliquer mon cas, mais porte clause chez mon mari, mes enfants et petits enfants, la détresse jusqu'à la fin de mes jours. Merci TRIVASTAL et MEDIATOR. Que dois je faire pour retrouver le moral ? me battre ? contre qui ? avec qui ? l'union fait la force

Écrit par : DUDUCHE | 09/12/2012

Bonjour,

Je voudrais ajouter une parenthèse : avec tous les bénéfices réalisés par le laboratoire ne croyez vous pas qu'il serait plus judicieux que ce laboratoire les investisse dans la recherche plutôt que de les garder dans sa poche

Écrit par : DUDUCHE | 09/12/2012

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