Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/07/2011

Communications JNLF Paris 2011 - jeudi 28 avril

Ayant remarqué un vif intérêt pour les communications lors des JNLF en avril dernier, je vous indique les références des communications relatives à la maladie de Parkinson et aux troubles comportementaux.

 

Troubles du contrôle des impulsions de la maladie de Parkinson: étude d'une cohorte de 35 patients,

N. CARRIERE, D. DEVOS, C. DELMAIRE, K. DUJARDIN, A. DESTEE, L. DEFEBVRE

Neurologe et pathologie du mouvement Roger-Salengro, 59037 LILLE France

2011 ELsevier Masson, Revue Neurologique 1675 (2011) A96-A135

Discussion: Ils précisent l'importance du retard diagnostique et confirment l'efficacité de l'arrêt des agonistes dopaminergiques par rapport à la substitution d'un agoniste par un autre ou à une simple diminution de dose.

 

Mon avis: S'inspirer des critères permettant de détecter les TIC récemment posés dans l'article suivant: VILLA C, et al. Impulse control disorders and dopaminergic treatments in Parkinson’s disease. Revue neurologique (2011), doi :10.1016/j.neurol.2011.01.018.

 

 

Evolution des troubles hyper-dopaminergiques chez les patients parkinsoniens traités par des agonistes dopaminergiques,

H. HESEKAMP, M. SCHÜPBACH, F. PINEAU, A.-M. BONNET, M. VIDAILHET, E. ROZE, J.-C. CORVOL

2011 ELsevier Masson, Revue Neurologique 1675 (2011) A98-A135

 

dans cette communication, il est discuté le point suivant: "La diminution des doses d'agoniste est le facteur le plus important associé à l'amélioration de l'addiction comportementales dans la maladie de Parkinson. Pour compenser le déficit dopaminergique, la dose de L.DOPA semble pouvoir être augmentée".

 

Mon avis: Je sais, je suis un docteur qui a la particularité de ne pas soigner (comme dirait mon grand-père), mais j'ai mon avis sur la question puisque j'ai fait de mon père un objet d'étude pour permettre de trouver un traitement adapté. Eh bien, avec les agonistes, on avait une addiction. Avec la levodopa + agoniste, on avait un SDD. Avec la levodopa, on a toujours des troubles de l'humeur et une addiction contrôlée. Pour autant, je suis à peu près certaine, chez mon père, que si on augmentait trop rapidement les doses de levodopa, ce dernier développerait de nouveau une addiction au jeu ou des achats compulsifs, ayant remarqué quelques signes d'hyperdopaminergie.

04/05/2011

Les Journées de Neurologies de Langue Française (accès aux vidéos)


J'ai remarqué un vif intérêt pour ces journées. Sachez que des interviews ont été réalisées et sont restransmises sur le site des JNLF, ici. Saluons cette louable initiative qui vise à rendre la médecine accessible à tous.

Pour les troubles comportementaux, on peut écouter l'incontournable Pierre Pollak. Eh bien pour une fois, je n'ai presque rien à redire enfin si peu. Car voilà qu'il reconnaît le diagnostic trop tardif des troubles comportementaux impulsifs... avec en moyenne un délai de deux ans et huit mois entre les premiers symptômes et le diagnostic. Cela peut paraître surprenant mais ce délai, je peux le comprendre, pour avoir vécu l'addiction et le syndrome de dysrégulation dopaminergique à cause du "laxisme" de la première neurologue de mon père. En fait, si on ne prévient pas la famille des éventuels troubles, ça peut être le temps nécessaire pour s'en apercevoir car au début, les troubles, ils sont quasi-indicibles pour un non-initié. On peut noter un petit changement mais on ne fait pas forcément le lien avec le traitement. Or ces changements sont déjà des indices pour les professionnels si tant est qu'ils posent la question au patient et à son entourage. Alors, il faut attendre que ces troubles soient flagrants mais déjà destructeurs pour comprendre réellement le problème. Cette évidence intervient  actuellement quand les dosages sont déjà (trop) forts... Et encore, ça, c'est l'hypothèse dans laquelle le neurologue admet volontiers l'existence des troubles. Souvent le déclin cognitif a bon dos pour éluder les carences de la prise en charge des troubles comportementaux!

Cet aveu démontre bien qu'il n'y a pas de patients plus prédisposés que d'autres à avoir ces troubles. Si tel était le cas, croyez-moi les neurologues seraient vigilants d'emblée s'ils avaient en face d'eux un patient à risque. Or, en l'espèce, tous les patients sont potentiellement à risques.

Si Monsieur Pollak indique que lesdits troubles sont produits "essentiellement" par les agonistes dopaminergiques, je dois toutefois préciser que mon père a eu un syndrome de dysrégulation dopaminergique dès lors qu'on lui a prescrit du REQUIP (agoniste dopaminergique) avec de la levodopa... Le cocktail fut plus qu'explosif! Et surtout, certains patients sont dans un état d'hyperdopaminergie et donc sujets aux troubles comportementaux, même dans l'hypothèse d'un traitement composé uniquement de Levodopa.

La solution dans notre cas : retrait progressif mais définitif du REQUIP...

Lors de ces journées, j'espère qu'il y a eu des consignes très claires sur les conduites à adopter lors des prescriptions des agonistes dopaminergiques et la nécessité de faire des diagnostics à un stade précoce (souhait émis dans un billet ).

 

Bonne écoute de cette petite vidéo.

 

(Je ne sais pas comment il faut interpréter la fin: premier ou troisième degré: "Faites du sport et buvez du café!"?)

23/04/2011

Les journées de neurologie de langue française JNLF 2011

Les Journées de neurologie de langue française ont lieu du 26 au 29 avril 2011 à Paris.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le programme est plus qu'étoffé. Certaines interventions concernent directement la maladie de Parkinson.

Il y a notamment un atelier pratique (N°12) le 27 avril de 15h-16h30 à destination des neurologues (30 max) sur la prise en charge des troubles cognitifs et comportementaux présenté par Pierre KRYSTKOWIAK (Amiens) et François SELLAL (Colmar). Les objectifs affichés sont de savoir diagnostiquer et traiter les troubles du contrôle des impulsions, l'apathie et la dépression, la démence et la psychose dopaminergique.

Atelier plutôt complet ...

Pour plus d'infos, c'est ici.

22/10/2010

Colloque sur les effets indésirables dans le cadre de la Maladie de Parkinson (Barcelone)

Du 9 au 12 décembre 2010, il y a un colloque international sur les dysfonctions mentales et pour simplifier les effets indésirables connus dans le cadre de la maladie de Parkinson.

Les médecins vont notamment s'intéresser le samedi 11 décembre 2011 au syndrome de dysrégulation dopaminergique.

Pour plus de renseignements, c'est ici.

08/10/2010

Colloque Maladie de Parkinson

Une " vieille connaissance pharmacologue" m'a fait part d'un colloque sur la maladie de Parkinson à Paris les 7 & 8 octobre 2010. J'ai donc regardé!

Voici la pièce jointe

20101004044802_2821_2821_programme-sfn-hd-a5-au-20_event_...

Je trouve le programme alléchant. J'avoue j'ai un petit faible pour les solutions non dopaminergiques. J'attends le retour de ma connaissance à ce sujet.

 

 

04/10/2010

Intervention "Parkinson et addictions" (Nantes)

Les 6, 7 et 8 octobre 2010, un important congrès doit avoir lieu à Nantes sur les addictions. Sur la plaquette, il y a un "symposium satellite" (sic) qui a retenu mon attention puisque intitulé "Parkinson et addictions". Il comprend un président Jean-Marie Vanelle, un modérateur Marie Bronnec et trois intervenants Pierre-Michel Llorca, Pascal Derkinderen et Dominique Drapier. Ce rendez-vous est fixé de 13h à 14h le jeudi 7 octobre 2010 à la Cité internationale des Congrès.

Le hic: il s'agit de rencontres professionnelles avec un droit d'inscription assez élevé!

Pour plus d'infos, c'est ici!